TRAJET DE
L'AEROPORT ROISSYCHARLES DE GAULLE POUR L'HOTEL
A) Par le bus
« Roissy-bus » RATP, du terminal
de Roissy pour le terminus
« Opéra » de Paris.
Ensuite prendre le Métro à la station
« Chaussée
D'Antin-Lafayette » ligne 9, direction
« Pont de Sèvre »
& descendre à la station
« Miromesnil ».
Sortir : rue de Miromesnil
B) Par bus « Air
France », du terminal de Roissy- C D G , pour la
direction de Paris Place de l'Etoile- Charles de Gaulle, et prendre le
Métro à « Etoile Ch.
De GAULLE » ligne 1, en direction du
« Château de
Vincennes », puis changer à la
station « Champs-Elysées
Clémenceau » ligne 13, direction
« Asnières- Gennevilliers
ou Saint-Denis-Université » &
descendre à la
station «Miromesnil.» Sortie
rue de
« Miromesnil. »

TRAJET DE
L'AEROPORT
D'ORLY POUR L'HOTEL
- Bus Air France, du terminal d'Orly, pour
Paris terminal Invalides, et prendre le Métro
à « Invalides » ligne
13, en direction de «Saint-Denis - Université ou
Asnières» & descendre à la
station «Mirosmesnil.» Sortie
rue de « Miromesnil. »
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La balade en quelques mots
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Finis les longs moments d'ennui, de piétinements et de fatigue ! Avec
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le mot " visite " prend un tout autre sens : celui de la liberté.
Laissez-vous porter au gré de vos envies dans ce tour original des
principaux sites de Paris !
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Le circuit est d'une durée de 2h15. Pendant ce temps appréciez la visite
grâce à un système de commentaires multi-langues disponible à bord
(français, anglais, espagnol, allemand, italien, japonais, mandarin et
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bus suivants.
Bonne visite !

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l'étage (vue panoramique) soit couverts en fonction de la saison.
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Grande et petite histoire... (Notre Dame, Tour Eiffel, Arc de Triomphe,
le Louvre...), le tout dans des audio guides multi-langues.
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Les arrêts desservis par Les Cars Rouges
Paris- Monuments
Notre Dame
« Chaque face, chaque pierre du vénérable monument est une page non
seulement de l'histoire du pays, mais encore de l'histoire de la science
et de l'art. ». Dans son roman « Notre Dame de Paris » Victor Hugo a le
mot juste. Il fait de la cathédrale une héroïne de roman et c'est un peu
grâce à lui qu'elle s'élève encore aujourd'hui devant nous, et vous
allez comprendre pourquoi.
Mais commençons par le début
Nous sommes au cœur du 12 ème siècle. La France reconstruit ses
cathédrales, D'autres villes ont commencé les travaux : Chartres, Sens,
Noyon, Senlis ou Laon,
L'évêque de Paris, Maurice de Sully décide de construire « la plus belle
des cathédrales » : Notre Dame de Paris.
Elle se dressera sur l'île de la cité, berceau de la ville, à la place
de la cathédrale St Etienne.
En 1163, la première pierre est posée. Imaginez le chantier pendant plus
de cent cinquante ans… Les tailleurs de pierre, les maçons…
- (chef maçon) Allez courage les gars ! Soulevez-moi ce bloc de pierre !
le patron m'a dit que la cathédrale va faire 130 mètres de long sur 40
mètres de large, on, a du pain sur la planche…
- (voix fluette) Et on va monter haut ?
- (chef maçon) Elle mesurera 33 mètres sous la voûte mon ptit gars !
allez, hissez, hissez haut !
Au début du 14ème siècle, extérieurement, Notre-Dame de Paris a enfin
l'aspect que nous lui connaissons. A la transition entre le roman et le
gothique, elle est alors le plus grand édifice religieux du monde
occidental.
« L'homme, l'artiste, l'individu s'effacent sur ces grandes masses sans
nom d'auteur ; l'intelligence humaine s'y résume et s'y totalise. Le
temps est l'architecte, le peuple est le maçon. »
L'histoire de la cathédrale, l'histoire de France, tout se confond ici.
Le grand orgue a tout vu, il nous confie ses secrets
- Mon premier souvenir, c'est en l'an 1239. Saint-Louis, entre dans la
nef. Pieds nus. Il porte une précieuse relique : la couronne d'épines du
christ qu'il va exposer dans l'église. Aujourd'hui encore, les fidèles
viennent la contempler pendant la semaine sainte.
50 ans plus tard un autre roi rentre ici mais cette fois il est à
cheval, c'est Philippe Le Bel qui vient remercier la Vierge d'avoir
gagné une victoire,
Je me souviens aussi de cette assemblée exceptionnelle en 1455. Un grand
conseil est réuni. C'est la révision du procès de Jeanne d'Arc.
- On a aussi célébré des mariages ici ?
- Ah ! oui. En 1572, une semaine avant la Saint-Barthélemy, on prépare
la noce de Henri de Navarre avec la reine Margot, la sœur du roi…mais où
est le mari ? ce huguenot est resté à la porte ! oh ! , qu'il ne fasse
pas son fier, c'est bien lui le futur henry 4 que je vais revoir dans
quelques années quand il se sera converti au catholicisme, « Paris vaut
bien une messe » dira-t-il…
- Vous avez dû assister aux transformations de la cathédrale…
- Ça c'est vrai ! Et mes tuyaux frémissent encore au souvenir de Louis
14 qui visite la cathédrale avec ses airs d'architecte ! Le gothique
n'est plus à la mode et il n'hésite pas à remplacer le chœur par un
chœur baroque… Ensuite ça continue, pour faire plus de lumière, on
installe des vitres blanches à la place des vitraux. Et ce pauvre
portail central qu'on découpe pour faire plus de place aux processions….
- Que de changements !
- Bien sûr. Mais le moment crucial, c'est la révolution…Au début, tout
va bien. On célèbre même un Te deum pour fêter la prise de la bastille.
Mais ça se gâte…Bientôt les révolutionnaires décapitent les statues,
pillent la cathédrale et s'attaquent à tout ce qui symbolise la religion
ou la royauté …Je reçois des coups de hache sur les fleurs de lys qui
décoraient mes pieds. La cathédrale devient un temple de la Raison et je
suis condamné à jouer de la musique profane.
- Durant cette période mouvementée la cathédrale doit être très abîmée !
- C'est vrai. Mais pourtant il va falloir donner le change pour Napoléon
premier. Il veut se faire couronner par le pape dans la cathédrale. Nous
sommes le 2 décembre 1804, ma demeure est délabrée… mais le couronnement
sera fastueux, on habille les murs de tentures et d'ors. Pour cet
événement, je n'ai pas chômé : plus de 3 heures de cérémonies…
- Que de pages de notre histoire !
- Et je ne vous cite là que les plus marquantes ! La dernière qui reste
inscrite dans mes tuyaux, c'est le Te Deum de la Libération, le 26 août
1944. Quelle émotion ! Je revois encore la longue silhouette du Général
de Gaule.
…Mais, parler me fatigue. Venez plutôt écouter mes harmonies les
dimanches après-midi, à 17h15. Et puis, sans me vanter, on dit que je
suis le Grand-Orgue le plus célèbre au monde.
En 1831, Victor Hugo sort son roman « Notre dame de Paris ». Il
s'insurge contre son délabrement « Sans doute c'est encore aujourd'hui
un majestueux et sublime édifice que l'église de Notre-Dame de Paris.
Mais, si belle qu'elle se soit conservée en vieillissant, il est
difficile de ne pas soupirer, de ne pas s'indigner devant les
dégradations, les mutilations sans nombre que simultanément le temps et
les hommes ont fait subir au vénérable monument »
Cette prise de position réveille l'opinion publique qui se rend compte
qu'il faut sauver ce joyau du moyen-âge.
En 1847, Viollet-le-Duc commence la restauration. Notre Dame est sauvée.
Le chantier est gigantesque, il faudra remplacer toutes les pierres
abîmées, refaire les statues, reconstruire la flèche… Les travaux
s'achèvent 17 ans plus tard.
C'est à cette époque que le Baron Haussmann restructure toute l'île de
la cité. L'urbaniste supprime tout le quartier ancien. On ne découvre
plus la grandeur de la cathédrale au détour d'une ruelle, mais avec la
perspective de l'immense parvis actuel.
D'ailleurs, sous vos pieds, les pavés beiges indiquent l'emplacement et
le nom des maisons du Moyen Âge, ainsi que le contour de l'ancienne
cathédrale St étienne. Et puis, pendant que vous baissez les yeux, vous
avez remarqué la rose des vents, fixée au sol ? Là juste en face du
portail central. C'est le fameux point zéro des routes de France.
Bien, relevez maintenant la tête. Victor Hugo parle de la façade : « il
est, à coup sûr, peu de plus belles pages architecturales que cette
façade où, successivement et à la fois, les trois portails creusés en
ogive, le cordon brodé et dentelé des vingt-huit niches royales,
l'immense rosace centrale flanquée de ses deux fenêtres latérales… »
Alors commençons par le bas. Les 3 portails. Vous avez remarqué qu'ils
sont de dimensions inégales ? Celui du milieu est plus large et celui de
gauche a un galbe pointu. Ces détails évitent que l'ensemble ne soit
trop monotone.
Le portail central est dédié au Jugement Dernier. Saint Michel pèse les
âmes. Et vous voyez le diable à sa droite qui guette la balance ?
A gauche, c'est le portail de la Vierge qui porte l'enfant jésus. A
droite, le Portail Sainte Anne montre trois scènes : le mariage de
Joseph et Marie, à côté, la Vierge agenouillée écoutant l'annonce
de l'ange Gabriel, et enfin la Vierge, assise avec l'enfant Dieu sur
ses genoux. A l'origine, toutes ces sculptures étaient peintes. Un
véritable livre d'image non ?!
Devant ce portail les évêques, dressaient leur Echelle de Justice a u
pied de laquelle, les condamnés s'agenouillaient, têtes et pieds nus
pour avouer publiquement leur crime et implorer l'absolution. Elle a été
supprimée à la Révolution.
Juste au-dessus des portails ce sont les 28 rois de judas qui trônent.
Ils ont été décapités et cassés par les révolutionnaires qui les ont
pris pour les rois de France. Ils seront restaurés au 19ème, et on
raconte que l'une des statues reprend les traits de Viollet le duc… Une
sorte de blague du sculpteur quoi.
Bien. Au-dessus encore, il y a la gigantesque rose. Son médaillon
central représente la Vierge à l'Enfant. Elle mesure plus de 10 mètres
de diamètre je crois.
Maintenant, passons au troisième étage. Il est composé de galeries
bordées par de fines colonnes, Leur légèreté contraste avec les 2 tours.
Alors pour les tours. A gauche, si vous montez les 255 marches vous
arrivez à la galerie des chimères, le repère des fameuses gargouilles .
Tiens, vous saviez que les gargouilles datent du 19 ème siècle et pas du
moyen âge ? Tout un mythe qui s'écroule non ? Cette tour abrite 4
cloches. Dans la tour de droite, il y a le bourdon. Il ne sonne qu'aux
grandes fêtes de l'année et pèse 13 tonnes. Son battant fait 500 kg.
Pauvre Quasimodo ! « La vieille église, toute vibrante et toute sonore,
était dans une perpétuelle joie de cloches. On y sentait sans cesse la
présence d'un esprit de bruit et de caprice qui chantait par toutes ces
bouches de cuivre.
Le mot de la fin ? Laissons-le à Victor Hugo
« Cette vaste symphonie en pierre, est pour ainsi dire : l'œuvre
colossale d'un homme et d'un peuple.
St Germain
Ce quartier, ce village disent certains, est célèbre dans le monde
entier.
Et si pour quelques minutes, si vous deveniez un germanopratin ? Un
habitant de st Germain des prés.
Positionnez-vous dos à l'église. …Ca y est vous y êtes ? On va faire un
tour d'horizon.
Sur le trottoir face à vous à gauche, voilà le célèbre café des 2
magots. L'un des 3 cafés du quartier qui sont devenus de véritables
monuments. Il y a aussi le Flore et la brasserie Lipp à deux pas d'ici.
Ils ont accueilli et accueillent encore des célébrités du monde entier.
Dès les années 20 on y croise des artistes connus.
(Le serveur nous parle en même temps qu'il fait son service)
Qu'est-ce qu'on vous sert Monsieur Paul Eluard ? Ah mais, vous êtes venu
avec votre ami Picasso.
Et les jeunes là ? Qu'est-ce qu'ils commandent vos collègues monsieur
André Breton ? Pas de scandale aujourd'hui, hein ?!
Asseyez-vous Monsieur Malraux, votre table est libre. Vous êtes en
avance, Monsieur Mauriac n'est pas encore arrivé.
Alors Monsieur Apollinaire ? Rêveur ? Et une absinthe pour la 7 !!
Madame de Beauvoir, Monsieur Sartre, Comme d'habitude ? Cigarette ?
(aparté) Des années qu'ils viennent tous les jours ces deux-là. Ils
reçoivent ici comme chez eux…Ils parlent de philosophie,
« l'existentialisme », comme ils appellent ça …
Après la guerre la jeunesse de St Germain ivre de liberté se déclare
existentialiste. L ' une des muses de ce mouvement est Juliette gréco.
On se retrouve dans les caves de jazz, on écoute du bee bop, on déclame
des poèmes pour payer sa note de restaurant… L'un des amis de Jean Paul
Sartre et de l'équipe des temps modernes est l'un des principaux acteurs
du mouvement. C'est Boris Vian. Il joue de la trompette au tabou, le
célèbre club de jazz qui écrira de nombreuses pages des nuits du st
Germain de ces années là.
Alors jeune homme, content d'avoir reçu le prix littéraire du café ?
Encourageant pour un premier roman,
(aparté) à suivre ce Raymond Queneau..
Bonjour, ça va ce matin ? Et un café pour Albert Camus
(aparté) Plus tard, le quartier est toujours à la mode, les écrivains,
les artistes de tout poil défilent sur les terrasses de ces cafés.
Et un Sherry pour Monsieur Hemingway…
(aparté) Et puis y a toute la bande du cinéma des années 60, la nouvelle
vague, Brially , Truffaut, Godard, Chabrol…
Oui voilà j'arrive, c'est que maintenant en plus, y a ceux de la mode et
de la couture, le quartier bouge…et, 3 dry, 3…
Continuons notre tour.
Le café borde le boulevard st Germain. Encore une Oeuvre du baron
Haussmann au 19 ème siècle.
Regardez de l'autre côté du boulevard. La grande rue qui remonte à
gauche va jusqu'à la gare Montparnasse. C'est de là bas qu'on va en
Bretagne, c'est pour ça que cette rue s'appelle la rue de Rennes. Vous
saviez qu'il lui manque les 39 premiers numéros ? Haussmann pensait
continuer sa percée jusqu'à la Seine mais ça ne s'est jamais fait…
Au carrefour de la rue de Rennes et du boulevard Saint-Germain, il y a
une fontaine. Elle a été offerte par le gouvernement québécois. Les
enfants s'en donnent à cœur joie quand il fait chaud.
Revenons de notre côté du boulevard et nous voilà face à l'église St
Germain des prés.
L ' église donne son nom au quartier. C ' est St Germain des prés. Le
clocher-porche qui s'élève devant nous appartient depuis un millénaire
au paysage de Paris …
Vers l'an 1000, on remplace une basilique du 6ème siècle dans laquelle
les rois mérovingiens se faisaient enterrer par une abbaye bénédictine
de style roman.. Cette abbaye devient très puissante, son monastère est
l'un des grands centres intellectuels européens et son domaine s'étend
jusqu'aux environs de Saint-Cloud. Mais avec la révolution tout est
dévasté et sur les 3 clochers qui faisaient sa fierté, il n'en reste
plus qu'un.
L'église actuelle et le palais abbatial, rue de l'Abbaye, sont restaurés
au 19ème siècle.
Sur la gauche de l'église, un petit square abrite quelques vestiges de
l'abbaye et surtout un très joli buste de Picasso sculpté en hommage à
son ami le poète Guillaume Apollinaire. On raconte qu'il lui a prêté les
traits de sa maîtresse Dora Maar…
Continuons notre tour d'horizon sur la gauche.
Sur le trottoir en face de l'église, un peu à droite, il y a une
fontaine verte avec des nymphes. Vous l'avez vue ? C'est une fontaine
Wallace.
Typiques de Paris, ces fontaines sont un don de Sir Richard Wallace. En
1870, ce riche anglais vit dans la capitale affamée par la guerre et la
commune.
(wallace - accent anglais) Que faire pour les parisiens ? Ils manquent
de tout. Rien à manger, ni à boire…Mais oui, c'est ça : à boire !
Fantastic ! Je vais offrir à la ville 50 fontaines à boire. Chacun
pourra se désaltérer d'eau fraîche et pure.
On les installera sur les places, les trottoirs…accessibles à tout le
monde…
Il faudrait qu'elles soient belles aussi…On y fera figurer quatre
statuettes, 4 femmes pour la Simplicité, la Bonté, la Sobriété et la
Charité.
Observez bien, chacune est différente de ses sœurs, le genou, la
tunique…
Ne pas oublier d'attacher un gobelet à une chaînette de fer, il devra
toujours baigner dans l'eau pour rester propre…
Le succès populaire est immense.
On fait la queue autour de ces sources intarissables. A l'heure des
repas, les ménagères se pressent avec des carafes.
Un journaliste commente :
Je connais des quartiers où il faut attendre cinq minutes avant de
pouvoir aborder la petite tasse. Il faut multiplier ces bienfaisantes
fontaines ! C'est une question d'hygiène et de moralité. Faire boire de
la bonne eau à tout le monde et rendre moins terrible la tentation du
mauvais vin, c'est là le double but qu'il faut atteindre.
Moi, si j'avais 53 minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers
une fontaine. Croiserez-vous le petit prince de Saint Exupéry près de
celle-ci ?
La Tour eiffel
Vous voulez tout savoir sur la tour ? Comment elle est montée jusqu‘au
ciel ? Pourquoi elle est restée en place ? Ecoutez !
Et bien…Je mesure 300 mètres, 324 avec mon antenne. Quand il y a du
vent, ma tête peut se déplacer de 6 à 7 cm.
Je reçois beaucoup chez moi. En moyenne, 6 millions de visiteurs par an.
M es pauvres ascenseurs parcourent deux fois et demi le tour de la terre
! Oui, chaque année ! … Oh non je ne me sens pas fatiguée, et puis, on
me bichonne…
60 tonnes de peinture tous les 7 ans. J'ai essayé le brun-rouge, l'ocre
jaune et le bronze d'aujourd'hui, vous aimez le léger dégradé vers le
haut ?
Mon âge ? Mais ça ne se demande pas…enfin, pfff , calculez, je suis née
en 1889… Bientôt ils vont vouloir vérifier si j'pèse bien mes 10 000
tonnes… ah la jeunesse…
Imaginez la Tour Eiffel avant la Tour Eiffel. 1889. Les ouvriers
martèlent sans relâche, pour être prêts à l'ouverture de l'exposition
universelle .
(Un gars du chantier ) Deux ans que ça dure. Je sais, c'est un temps
records pour un chantier pareil, mais rendez vous compte : 18 000
éléments à assembler. Avec des pièces parfois de cinq mètres, ça doit
faire ses 3 000 kilos !
Comme un mécano, on fixe ça. Avec des rivets : On est à 4 pour un rivet
: un qui le chauffe, un qui le tient en place, un qui forme la tête, et
le dernier qui l'écrase à coups de masse. 2 500 000 rivets, vous voyez
ce que ça fait ?
Voilà. Sinon, après il y a des échafaudages en bois et des petites grues
à vapeur, et ça monte. Allez, merci pour la pause, mais faut finir…
Si la Tour de Gustave Eiffel est immédiatement une réussite technique,
son esthétique ne fait pas l'unanimité.
Dès sa construction, on s'indigne au nom de l'art et de l'histoire de
France.
"Nous venons, écrivains, peintres, sculpteurs, architectes, amateurs
passionnés de la beauté jusqu'ici intacte de Paris, protester de toutes
nos forces, contre l'érection, en plein cœur de notre capitale, de
l'inutile et monstrueuse Tour Eiffel »
C'est le journal Le Temps, qui publie cette Protestation contre la Tour.
- Qu'est-ce que c'est que ce lampadaire véritablement tragique ? On
dirait un mât de fer, inachevé, confus, difforme…
- Ou plutôt un tuyau d'usine en construction !
- C'est pas possible ! Cette carcasse attend d'être remplie par des
pierres de taille ou des briques.
- C'est tout bonnement un suppositoire criblé de trous
- Moi Guy de Maupassant je m'oppose à cette haute et maigre pyramide
d'échelles de fer, squelette disgracieux et géant, dont la base semble
faite pour porter un formidable monument de Cyclopes, et qui avorte en
un ridicule et mince profil de cheminée d'usine .
On parle des autres monuments humiliés, des architectures rapetissées,
qui disparaîtront dans l'ombre de l'odieuse colonne de tôle boulonnée".
Celui qu'on traite de vulgaire constructeur de machines répond :
(Eiffel ) « Je prétends que les courbes des quatre arêtes du monument,
telles que le calcul les a fournies donneront une grande impression de
force et de beauté; car elles traduiront aux yeux la hardiesse de la
conception dans son ensemble »
Les polémiques disparaissent face au succès populaire de la tour : deux
millions de visiteurs pendant l'Exposition de 1889.
Et puis, l'ingénieur cherche une utilité pour sa Tour. La concession
qu'il a signée avec la ville s'arrête dans 20 ans. Dès 1889, un
laboratoire météo est installé au sommet de la Tour. Puis en 1898 on
fait le premier essai de transmission radio entre la Tour Eiffel et le
Panthéon. 10 ans après c'est le télégraphe sans fil. Et l'armée
transforme la station provisoire en installation permanente.
Plus tard, la tour accueille la radio et le premier "journal parlé" dans
les années 20, puis.. La télévision.
La tour est donc sauvée de la démolition par son utilisation
scientifique.
Ya bien eu un malin qui a essayé de faire croire le contraire à un
ferrailleur dans les années 20. Il lui a dit qu'elle serait démolie,
avec papier à en-tête de la ville et tout, et il a vendu la dame de fer,
au poids, à ce qui paraît…ça c'est de l'arnaque !
Cette tour qui se détache dans le ciel de Paris reçoit des visiteurs
prestigieux et provoque aussi la surenchère dans les exploits.
Dès son ouverture, la Tour accueille de nombreux invités de marque, vous
les reconnaissez ?
En 1889, elle est la coqueluche des planches parisiennes ….c'est Sarah
Bernhardt.
L'inventeur de l'ampoule électrique et du phonographe rend visite à
Gustave Eiffel…. c'est Thomas Edison
Un fameux cowboy américain, avec bottes et cheveux longs explore la Tour
… Voici Buffalo Bill en personne.
A 85 ans il monte au 1er étage par les escaliers… c'est un éléphant,
celui du cirque Bouglione
Et dans le même genre, celui qui inaugure la patinoire en 1969 … est
l'ours du cirque de Moscou
En 1962 elle chante paname et le ciel de Paris devant 25 000 parisiens …
c'est Edith Piaf
Et celui qui ne craint pas de monter au ciel ?…. Voilà Youri Gagarine le
premier cosmonaute, qui monte au troisième étage
La liste pourrait continuer !
Oui, mais parlons aussi des nombreux défis que la tour inspire. En 1905
Le quotidien "Le Sport" lance déjà le "Championnat de l'escalier . Et
puis, on fait des paris, descendre ou monter la tour à vélo, en échasse,
en moto, dernièrement même en vtt….
En 1912, un tailleur se jette du premier étage avec un vêtement
parachute de son invention. L'autopsie révellera qu'il est mort de peur
avant de s'écraser au sol.
Plus chanceux en 1984, ces jeunes mariés qui font un voyage de noces de
45 secondes ! Ils ont trompé la vigilance des gardiens et ont sauté en
parachute. Et ils vécurent heureux…
Et cet ancien du Vietnam qui passe en avion entre les piliers de la tour
“ just for fun”.
Et puis en 1989 le funambule Philippe Petit qui traverse, la Seine sur
un cable tendu du Trocadéro au deuxième étage de la Tour Eiffel.
Mais ne tentez pas votre chance, tout ça est bien dangereux…
Il faut dire, que même la nuit, la tour brille dans le ciel de Paris.
Dès sa construction, elle est éclairée avec des bec de gaz.
Aujourd'hui, la Tour est illuminée de l'intérieur. Mais, en matière de
lumière, c'est l'embrasement du passage à l'an 2000 qui reste dans les
mémoires. Souvenez-vous. Le décompte …
Vous voyez la statue dorée au pied du pilier nord ? C'est Eiffel. Est-ce
qu'il imaginait que son œuvre deviendrait l'emblème de Paris ?
(Eiffel) « Je crois, que la Tour aura sa beauté propre.
Parce que nous sommes des ingénieurs, croit-on donc que la beauté ne
nous préoccupe pas dans nos constructions ? Et qu'en même temps que nous
faisons solide et durable, nous ne nous efforçons pas de faire élégant?
»
C'était en 1889. Un petit parisien venait de naitre : Maurice chevalier
L'Arc de triomphe
1806. L'empereur Napoléon Bonaparte revient couvert de gloire de la
bataille d'Austerlitz. « Je souhaite élever un monument qui célèbrera le
courage de l'armée impériale, un monument à la gloire de la grande
armée».
Vous allez voir que ce symbole patriotique a été confirmé par
l'histoire.
Vous avez remarqué que 3 autres victoires napoléoniennes ont donné leur
nom à 3 rues qui partent d'ici ?
Quand Napoléon divorce de Joséphine qui ne lui donne pas d'enfant, un
mariage est arrangé avec Marie-Louise, fille de l'empereur d'Autriche.
Mais en 1810 l'arc n'est pas terminé ! Qu'à cela ne tienne, le cortège
nuptial fait une entrée triomphale sous…un trompe l'œil ! Et oui, on a
tendu des toiles peintes sur une charpente en bois pour créer une
maquette grandeur nature de ce que sera l'édifice !
Plus tard, le projet est stoppé par la chute de l'empereur. Il ne verra
jamais son arc de triomphe. C'est 30 ans après, le 29 Juillet 1836 que
Louis-Philippe inaugure enfin cet édifice à la gloire de Napoléon.
“Avec ces quatre arcs je prétends alimenter le sculpture de France
pendant 10 ans.. ” Malgré le souhait de Napoléon, il n'y aura qu'un seul
arc. Mais ses 50 mètres de haut et ses 45 mètres de large en font l'un
des plus grands dans son genre.
La construction est confiée à Jean François Chalgrin.
Alors commençons par le pilier de gauche.
Au pied, c'est la représentation du Triomphe par Cortot. Il célèbre le
traité de Vienne signé après la victoire de Wagram en 1809.
Levez les yeux au dessus. Vous voyez le bas relief de forme
rectangulaire ? Il illustre la victoire de Napoléon à Aboukir en 1799.
C'est pendant la campagne d' égypte . Regardez, on voit Napoléon,
victorieux sur son cheval, et un prisonnier se prosterne aux pieds de
l'empereur en signe de soumission.
Au dessus, la frise qui couvre toute la largeur de l'arc montre le
départ des armées françaises. Sur l'autre façade c'est leur retour.
Maintenant, redescendez sur le pilier de droite. A nouveau, un bas
relief rectangulaire qui représente les funérailles du Général Marceau .
De l'autre côté, il y a aussi une belle représentation de la bataille
d'Austerlitz. Mais restons encore face à ce pilier droit, parce qu'en
dessous, vous avez l'une des pièces maîtresses du monument. C'est « le
départ des volontaires » sculpté par Rude. Des générations d'écoliers la
connaissent sous le nom de « la Marseillaise ». Sa dimension est
imposante presque 12 mètres par 6 ! On y voit la Nation qui conduit les
français au combat pour préserver leur liberté. La femme ailée
représente l'esprit de la Liberté qui alarme la Nation de l'invasion
ennemie.
Donc dès l'origine, l'Arc de triomphe est un emblème du patriotisme. Et
les célébrations patriotiques continueront de se succéder.
Ça commence dès le 14 juillet 1919. Les troupes victorieuses défilent
sous l'édifice. On y enterre un soldat anonyme en souvenir des héros de
la première guerre, et à partir de 1923, la flamme du soldat inconnu
brûle au centre exact du monument. Depuis, tous les jours, à 18h30, on
ravive cette flamme immortelle.
Plus tard, le général de Gaule, arrive dans le Paris libéré et défile
sur les Champs-Élysées en liesse. Il vient se recueillir sur cette
tombe.
Si l'arc de triomphe pouvait parler, il vous raconterait aussi d'autres
événements comme le retour des cendres de Napoléon Bonaparte le 15
décembre 1840 : le cortège passe juste sous l'Arc de Triomphe.
Et aussi cette nuit de mai 1885. On veille le corps de Victor Hugo avant
de l'emmener au Panthéon. Il est allongé sous ce « monceau de pierres
sur un monceau de gloire » comme il le décrivait.
Il y a aussi, cet épisode plus drôle de l'histoire…
C'était en 1919, après la Grande Guerre ... C'est Godefroy, un aviateur
qui réussit à passer sous la voûte avec son aéroplane. Sûr, que la
maréchaussée était pas pour. Mais, pas dégonflé, notre « loustic »
convoque quêques journalistes et même « un tourneur de
cinématographe » ! En fait le message du gars était simple : il trouvait
que l'aviation avait pas eu sa place dans le défilé de la victoire.
Alors comme n'importe quel fantassin, y voulait passer sous l'arche. Et
il l'a fait !
Enfin, parlons un peu de la place de l'étoile. Elle est considérée comme
le chef d'œuvre d'Haussmann.
En 1854, après la place de la Concorde et les Champs-Élysées, la place
de l'étoile est réaménagée, sous l'œil implacable du baron Haussmann.
- Rappelez-nous pourquoi le Baron Haussmann est si connu.
- Paris doit son visage actuel à l'action du Baron Haussmann. Il est
préfet de 1853 à 1870 sous Napoléon 3. L'empereur veut faire de Paris
une ville moderne.
Haussmann crée des percées , ces grandes avenues rectilignes bordées
d'arbres. Il détruit les quartiers médiévaux avec ces petites rues qui
pouvaient se couvrir facilement de barricades, alors que les grandes
avenues permettront à l'armée d'intervenir rapidement en cas de
soulèvement.
- Qu'ont-ils de spécial ces immeubles haussmanniens ?
- Ils sont en pierre de taille, très homogènes, avec un balcon sur toute
la longueur au deuxième et cinquième étage, le toit est percé de
lucarnes pour les chambres de bonnes.
Haussmann crée LE style de l'immeuble bourgeois de la fin du 19 ème
siècle
- Quelles sont ses autres réalisations ?
- C'est aussi à lui qu'on doit le nouveau réseau d'eau potable, un
réseau d'égouts modernes, 2000 hectares de parcs et jardins (depuis les
deux grands bois jusqu'aux petits squares dans chaque quartier). Et puis
il crée des théâtres des hôpitaux des mairies…
- Et pour la place de l'étoile ?
- Pour lui, les grands monuments doivent s'inscrire dans une belle
perspective et s'intégrer dans une ville homogène.
Autour de la place, les 12 hôtels particuliers sont conçus par
l'architecte Hitorff . Chacun d'entre eux devra avoir son jardin sur la
place et une entrée dans les rues adjacentes.
A la fin de sa vie, Hausmann considère cette place comme son chef
d'œuvre.
Chaque année, l'Arc de Triomphe est le passage obligé de toutes les
grandes manifestations républicaines, comme le 14 juillet par exemple.
Et puis c'est devenu le lieu de rassemblement des parisiens pour de
nouvelles occasions patriotiques, je veux parler de certaines victoires
sportives…
Enfin, pour fêter un événement plus poétique, venez admirer sous
l'arche, le triomphe…. du soleil qui se couche.
Le Louvre
Il faut certainement plusieurs jours pour découvrir le Louvre, mais
saviez vous qu'il a fallu plus de 800 ans pour qu'il se construise ?
La pyramide est la nouvelle entrée du Grand Louvre…
J'peux vous en causer moi d'la pyramide, j'suis laveur de vitres.'fin ,
ici c'est plutôt voltigeur…ah ces vitres ! Vous vous rendez compte ? Y
zont inventé un verre exprès pour qui soit plus transparent que
transparent. Et vous savez combien ya de pièces de verre ? 793
exactement. Les gus qui les ont découpées, y z'ont mis 3 mois, vitre par
vitre ! En plus, c'est le double de vitres qui z'ont livré, parce que,
pour la maintenance, y a une pyramide de rechange qui est stockée dans
les entrepôts. Vous l'saviez ça ?
L'architecte y disait qui voulait la transparence pour que l'espace
reçoive la lumière du jour, et que de l'intérieur on voye le palais et
tous ses pavillons. Et ben c'est aussi grâce à moi, que ça marche !
Propre non?
- Mais le Grand Louvre, ce n'est pas seulement la pyramide ?
- Non, bien sur. Le projet du grand Louvre a consisté à rendre la
totalité du palais au musée. L'aile Richelieu que vous voyez sur votre
gauche était occupée par le ministère des finances… Il a fallu revoir la
présentation des collections, repenser la place de chaque œuvre ! Et
puis, créer un parking, une galerie commerciale….et aussi le jardin du
Carrousel qui rejoint celui des Tuileries après le petit arc de
triomphe .
- Mais qui est à l'origine de ce projet ?
- Depuis les années 70, les collections du Louvre sont trop à l'étroit.
C'est le président de la république, François Mitterrand, qui soutient
ce projet. Et l'architecte Pei planche sur le sujet.
L'américain revoit totalement l'organisation du musée et propose la
construction de la pyramide dans la cour napoléon.
- Une Pyramide ! construite par un américain ! Ça a dû faire du bruit !
- C'est le moins qu'on puisse dire. Le débat était passionné. Mais c'est
normal quand il s'agit de l'un des monuments les plus importants de
France …
- Mais alors comment s'est réglée la controverse ?
- Et bien entre autre, le maire de Paris, Jacques Chirac a demandé une
simulation de la pyramide. On a tendu des câbles avec une immense
grue... et du 1 er au 6 mai 1985, cinquante mille curieux ont défilé
devant une fausse pyramide….
- Et ???
- Et le projet a été accepté !
Voilà comment l'architecte défendait sa pyramide dans la presse :
« Je pense qu'il y a certaines formes idéales qui sont placées hors du
temps. Et la pyramide est une de ces formes. Peu importe qu'elle soit
placée dans le désert ou au centre d'une ville. Nous utilisons la
technologie du 21 ème siècle pour construire une forme suggestive de
l'antiquité, mais néanmoins, à mon avis, absolument hors du temps. »
La pyramide ouvre en 1989.
Après plus de 15 ans de travaux, Le "Grand Louvre" a doublé sa surface
d'exposition avec 60 000 m² de salles d'exposition et des oeuvres qui
présentent 11 millénaires de civilisation et de culture.
Aujourd'hui, comme dit son architecte :
« Le Louvre épouse à nouveau la modernité de son époque. C'est dans sa
tradition.
L'architecture doit pour moi arriver à réaliser une alliance courageuse
du futur et du passé. »
La renommée internationale du musée fait parfois oublier qu'à l'origine,
c'était un palais. Les rois, les empereurs, les présidents ont tous rêvé
de le transformer.
Il a connu les bals, les crimes, les mariages, les naissances qui ont
fait l'histoire de la France
Nous sommes à la fin du 12 ème siècle. Paris s'agrandit vers la rive
droite de la Seine. Philippe Auguste commande un rempart pour entourer
ce nouveau quartier et un grand donjon qui protège la forteresse. Le
Louvre est né.
Au départ, c'est une prison, et les rois habitent l'île de la cité.
Au 14 ème siècle Charles 5 transforme la forteresse en résidence. Et
tout change en 1528, quand François 1 er , décide de baser le pouvoir
royal à Paris. « Notre intention est de faire la plupart de notre
demeure en notre bonne cité de Paris. Sachant que notre château du
Louvre est un lieu plus commode pour nous loger, nous avons décidé de
faire réparer et remettre en ordre ledit château ». Et puis, il le
décore son château ! C'est à ce moment là qu'il achète un portrait qui
deviendra l'un des plus célèbres au monde. Et oui, la Joconde ! Elle a
été volée, puis retrouvée. Elle a voyagée aux états unis et au Japon,
mais reste indissociable du Louvre. Elle est la star de l'aile Denon sur
votre droite.
Mais revenons au palais. Et aux épisodes sanglants qui s'y déroulent le
24 août 1572. C'est la St Barthélemy. Les catholiques massacrent les
protestants. Le futur Henry 4 se cache ici, dans la chambre du roi. Ses
compagnons sont poignardés aux portes du Louvre. Quand il revient à
Paris pour régner, Henry 4 n'est pourtant pas rancunier. Il a même un
grand projet qu'on appelle « le grand dessein » : réunir le palais du
Louvre avec son voisin d'en face celui des Tuileries construit par
Catherine de Médicis. Mais le chantier est énorme et Henry 4 meurt
prématurément, assassiné par Ravaillac.
Louis 13 lui succède. Il préfère promener son chameau dans la cour ou
contempler sa volière, plutôt que de penser architecture. Il faut dire
que le nouveau roi n'a que 9 ans…. Plus tard, c'est ici qu'il conçoit
avec sa femme Anne d'Autriche, le petit Louis, le futur roi soleil.
Louis 14 est un grand amateur d'art. Il rénove le palais et y installe
sa collection. Lorsqu'il quitte le Louvre pour s'installer à Versailles,
tout naturellement, les artistes qu'il logeait, puis l'Académie de
peinture restent sur place. Le palais devient une immense résidence
d'artistes gratuite, et très à la mode ! Aujourd'hui on appellerait ça
un squat artistique !
Au milieu du 18 ème siècle, les collections royales jusqu'alors
réservées à l'élite sont présentées au public. Le siècle des Lumières et
de l'encyclopédie, voit la rénovation du Louvre, et la révolution en
fait le muséum central des arts. Une grande nouveauté pour l'époque.
En 1803, le muséum français change de nom. Devinez ! il s'appelle le
musée Napoléon !
L'empereur se débarrasse des artistes qui squattent toujours le Louvre
« qu'on fasse partir ces bougres là. Ils finiraient par brûler mes
conquêtes et mon musée. » . Il relance le projet d'un immense palais
jusqu'aux tuileries… Il n'y arrivera pas plus que ses prédécesseurs,
puisqu'il abdique en 1814… C'est son neveu, napoléon 3 qui concrétise
enfin l'affaire. Pendant 5 ans, 3000 ouvriers travaillent sur le
chantier. En 1857, le nouveau le Louvre est inauguré. Il aura fallu plus
de 300 ans pour réaliser ce « grand dessein ». Mais, fatalité du sort, à
peine réalisé, le projet est réduit en cendres. Les flammes de la
commune de Paris dévastent les tuileries en 1871. Heureusement, elles
épargneront le louvre.
He, sinon, un dernier truc, rev'nez m'voir le premier dimanche de chaque
mois, vous pourrez rentrer gratis, si si c'est permis, et c'est pour
tout le monde. Allez. à la revoyure.
Le sacré-cœur
Vous savez pourquoi le Sacré-Cœur est perché sur cette butte à 129
mètres d'altitude ? Et comment on a fait pour le faire tenir dessus ?
- Bon, tout d'abord, la construction de la basilique est décidée à la
suite d'un vœu national. Pendant la guerre de 1870, 2 chrétiens font le
serment de faire édifier une église « à la gloire du sacré cœur de
Jésus » pour expier les péchés passés et à venir qu'ils jugent
responsables des malheurs de la France.
- Reste à trouver l'endroit…
-Oui. Où construire ce nouveau phare de la chrétienté ? A Paris bien
sûr. Et plus exactement sur un lieu visible de loin, un lieu sacré
depuis longtemps : la butte Montmartre . C'est déjà un lieu de
pèlerinage depuis que, comme le veut la tradition, saint Denis, décapité
ici au 3ème siècle a remonté la butte, sa tête à la main.
Mais le "Mont des Martyrs" n'est pas seulement un lieu sacré. C'est
aussi une vraie position stratégique. Elle sera d'ailleurs le berceau de
la commune de Paris et de ses journées sanglantes.
1871. C'est la fin de la guerre contre la Prusse, l'envahisseur défile
sur les Champs Elysées.
Ici, sur le plateau de la butte désert, on installe 171 canons, face à
Paris, pour se défendre contre l'ennemi. Mais le gouvernement français
donne l'ordre de les enlever ! Trahison ! Notre gouvernement veut-il
pactiser avec l'occupant ? Il faut prendre en main la direction des
affaires publiques. Le peuple en a assez de ses gouvernants. Et notre
maire de Montmartre, Clemenceau peut bien essayer, il n'arrêtera pas le
nouveau mouvement ouvrier. Le peuple doit prendre le pouvoir même au
prix du sang <c'est la lutte finale…>
Thiers, depuis Versailles matera la rébellion au prix de 20 000 morts.
- On commence la construction après la commune ?
-Oui. Et pour financer les travaux de la basilique, on lance une
souscription publique. Il s'agit de sponsoriser la construction selon
des tarifs soigneusement étudiés :
« Pour une pierre cachée c'est 120 francs. Pour une pierre apparente
avec 5 initiales non visibles c'est 300 francs. Pour une colonne, il
vous en coûtera de 1 000 à 5 000 francs et un pilier de 5 000 à 100 000
francs.
Tout article à 1000 francs et plus vous donne droit à une inscription
apparente, un chiffre, ou des armoiries…Pour les bourses plus modestes
nous avons une carte à points. Idéale pour les familles ou les groupes,
elle est divisée en 1271 petits carrés qui valent chacun 10 centimes. »
10 millions de fidèles répondront à cette souscription.
-une sacrée opération de marketing !
- La construction commence en 1875 sur les plans de Paul Abadie. Il faut
préparer les fondations , et ce n'est pas une mince affaire ! Le sol est
truffé de galeries souterraines qui mènent aux carrières sous la butte.
Ici, on exploite des carrières de calcaire depuis les romains. Elles
fournissent la matière première des constructions du vieux Paris.
Mais l'exploitation intensive et les nombreux souterrains provoquent des
effondrements. Certaines rues sont coupées par de véritables ravins !
A partir de 1835, les plaintes des habitants sont de plus en plus
nombreuses et on interdit l'exploitation des carrières en 1860, date à
laquelle Montmartre devient l'un des 20 arrondissements de Paris.
Au 19 ème siècle, ces carrières sont entourées de mystères.
On parle d'une crypte sacrée dans laquelle saint Denis aurait dit une
messe clandestine…Certains la cherchent toujours…
Et puis les carrières ont mauvaise réputation. Les voyous ou les fuyards
y trouvent refuge. Les superstitions vont bon train : on évoque des
réunions sataniques, des crimes même !
Toujours est-il que ce labyrinthe souterrain offrira un excellent
terrain de recherches à Cuvier le père de la Paléontologie.
Le comblement de ces carrières est à l'origine de la place st Pierre
taillée dans la butte, en bas, aux pieds du Sacré Cœur.
-Pour les fondations, il faut creuser 83 puits à 38 mètres de
profondeur. Une fois comblés, ils servent de piliers. Sans eux, la
basilique s'enfoncerait dans la glaise. Vous savez ce que disent les
mauvaises langues ? Que ce n'est pas la colline qui soutient la
basilique mais la basilique qui fait tenir la butte !
Bref, les travaux continuent jusqu'en 1914.
- c'est l'inauguration ? Euh, je veux dire la consécration ?
- Pas encore.
Même si tout est prêt pour la consécration, y compris la Savoyarde, la
cloche de 19 tonnes. Parce que la guerre mondiale éclate. Le Sacré Cœur
ne reçoit vraiment son titre de basilique, lieu de pèlerinage, qu'en
1919.
Il faut rajouter que son architecture romano byzantine est très
controversée. Pas très moderne…Imaginez, elle est contemporaine de la
tour Eiffel!
Et puis les anticléricaux lui reprochent une présence trop forte sur la
ville. D'ailleurs, si on aperçoit sa blancheur de si loin, c'est parce
que la pierre utilisée pour sa construction contient du calcin qui a la
propriété de durcir et blanchir sous l'action de la pluie et du soleil.
- Et bien maintenant je suis incollable sur cette construction
incroyable !
- Et je ne vous ai pas tout dit ! Mais, je vais vous confier un dernier
petit secret. Revenez ici en fin de journée, asseyez-vous sur les
escaliers c'est un endroit de rêve pour profiter du coucher de soleil
sur Paris. Mais ne le dites pas à tout le monde…
Le Centre Pompidou
Nous sommes au centre Georges Pompidou, Beaubourg pour les intimes
« Je voudrais passionnément que Paris possède un centre culturel …qui
soit à la fois un musée et un centre de création. Où les arts plastiques
voisineraient avec la musique, le cinéma, les livres, la recherche
audiovisuelle. La création, évidemment serait moderne et évoluerait sans
cesse. »
En 1972, quand il fait cette déclaration au journal le Monde, le
président Georges Pompidou imagine-t-il le succès qu'aura ce lieu ?
Essayons de percer les secrets du succès de Beaubourg.
C'est d'abord l'architecture qui joue un rôle capital dans ce succès.
Son concept est extraordinairement innovant.
On s'approche plus de l'usine que de la cathédrale de la culture.
Vous connaissez le surnom du centre ? C'est la raffinerie !
- Alors quel est le parti pris de cette architecture ?
- C'est d'abord de laisser une totale liberté d'espace à l'intérieur.
Donc, les architectes installent à l'extérieur, le squelette du
bâtiment. Par exemple les croisillons de couleur blanche que vous voyez
soutiennent l'édifice.
Ensuite ils choisissent de mettre en scène ce qu'ils appellent « les
tripes du bâtiment ». Vous les verrez bien en faisant le tour. Les
tuyaux par exemple.
- Ah oui les tuyaux, on m'a dit que les couleurs correspondaient à une
fonction précise…
- Oui, c'est l'artiste Fromanger , qui les a définies.
- Les tuyaux bleus ?
- c'est pour l'air,
- les tuyaux verts ?
- pour l'eau,
- le jaune ?
- pour l'électricité,
- le rouge ?
- pour la communication, regardez les ascenseurs par exemple.
Et les grandes cheminées d'aérations sont blanches, c'est les trompes
d'éléphant en haut de la piazza.
Bien. Et puis il faut parler de la façade transparente. L'intérieur
n'est plus mystérieux pour le curieux, vous imaginez si tout était
opaque ?
Ah et aussi une dernière chose…
- Oui ?
- Prenez la chenille, euh, je veux dire l'escalator, et montez au
dernier étage, c'est gratuit. Là aussi les architectes ont étonné : ça
surprend une immense surface inutilisée, mais c'était encore une fois
cette volonté d'ouverture sur l'extérieur qui les animait…et alors, la
vue… .
Les architectes sont choisis par concours. Le jury retient le projet de
l 'italien Renzo Piano et de l'anglais Richard Rogers parmi les 681
propositions venues du monde entier.
Que dit Renzo Piano ?
«Au fond, le projet du futur centre Pompidou était une provocation. Nous
avons délibérément opté pour une forme très élémentaire, presque
industrielle. Nous voulions gommer le côté intimidant des bâtiments
institutionnels voués à la culture... Et plus les critiques nous
reprochaient cette idée d'usine culturelle, plus notre satisfaction
grandissait. »
De 1972 à 1977 un paquebot de 166 mètres de long 60 mètres de large
émerge sur le plateau.
Vous imaginez ? Il a été construit en pièces détachées et monté comme un
gigantesque meccano !
En janvier 2000, le Centre Pompidou s'est refait une beauté. Il rouvre
ses portes après deux ans de rénovation. Le centre devient un lieu de
divertissement plutôt qu'une corvée culturelle, et ça marche.
Son succès c'est aussi toutes les disciplines de l'art en un même lieu.
Quelque chose de nouveau à l'époque.
Et puis, Georges Pompidou est amateur d'art moderne.
« il faut donner aux artistes une possibilité de contact avec un public
plus large que celui des galeries, pour amener un public nombreux à
découvrir l'art contemporain »
Son souhait est exaucé : Le musée abrite la première collection au monde
sur le 20 ème siècle avec le musée d'art moderne de New York .
Quelle autre raison au succès ? Sûrement sa situation en plein cœur de
Paris. Avec la piazza devant le centre….
« une invention essentielle. C'est un lieu de spectacle qui agit sur
l'ensemble du site. . » Elle offre du recul pour que le Centre ne semble
pas trop monumental. Et naturellement, la pente emmène le visiteur vers
le hall d'accueil.
A droite, elle se prolonge par la place Stravinski avec la fontaine
animée par les mobiles en fer de Jean Tinguely et les personnages
colorés de Niki de Saint-Phalle ; en hommage au compositeur du sacre du
Printemps.
Mais revenons sur les raisons du succès de Beaubourg. Le soutien de
Pompidou malgré les controverses y est certainement pour quelque chose.
Il inaugure ici la politique présidentielle des grands projets
culturels. Avant le musée d'Orsay, le musée Picasso, la Villette,
l'opéra bastille ou le grand louvre.
« A l'origine, notre projet pouvait sembler irréaliste. Mais Georges
Pompidou portait une grande attention à notre travail, c'était un vrai
encouragement. On me demande souvent s'il a été effrayé par le projet.
Je ne crois pas. Surpris, oui, effrayé, non. »
Voilà ce qu'il déclarait : « Tout cela coûte cher, je le dis
franchement. Mais sur plusieurs années, c'est finalement une goutte
d'eau dans le budget de l'état et, si l'objectif est atteint, ce sera
une réussite sans précédent. »
Au départ, les responsables prévoyaient une fréquentation quotidienne de
10 000 personnes.
Plus de vingt ans, et quelques 160 millions de visiteurs après, avec 25
000 personnes par jour, le centre Pompidou dépasse les espérances des
plus optimistes. Et les secrets de son succès se réinventent encore tous
les jours.
pour plus d'information :
www.zevisit.com
Les arrêts desservis par Les Cars Rouges
Le Louvre
Tour Eiffel
Dès sa construction, on s'indigne
au nom de l'art et de l'histoire de
France.
Arc de Triomphe
Vous allez voir que ce symbole
patriotique a été confirmé par
l'histoire.
Le Louvre
Saviez vous qu'il a fallu plus de
800 ans pour qu'il se construise ?
Les arrêts non desservis par les cars rouges
Porte de Samois
C'est l'une des 3 portes fortifiées
de la ville, alors entièrement close par
des murailles.
La façade François 1er
Cette façade provient d'une galerie
qui ornait la maison de Nicolas
Chabouillé, officier de finance de
François 1er.
Le sucre d'orge
Madeleine de Proust et sucre d'orge
de Moret
L'église
A flanc de coteau, l'église semble
jaillir du sol !
A l'intérieur de l'église
Les orgues, au décor typique de la
Renaissance, sont parmi les plus
anciennes connues en France.
La maison de Sisley
Alfred Sisley est un célèbre peintre
impressionniste anglais.
Le donjon
Ce donjon est l'unique vestige du
château royal.
Le quai des Laveuses
Au Moyen Age, la ville est enserrée
dans ses murailles. 3 portes et 3
poternes permettent d'en sortir.
La porte de Bourgogne
La ville possède une porte fortifiée
à chaque extrémité de sa rue principale.
Le pré Margaron
Voici un des lieux où flâner au bord
du Loing
Sisley et les paysages de Moret
Sisley a peint nombre de motifs et
d'atmosphères à Moret-sur-Loing
Les remparts
Une grande partie du rempart a été
détruite au début du XIXe siècle.
La place de l'Hôtel de Ville
Les bâtiments de la place de l'Hôtel
de Ville datent pour l'essentiel du
début du XXe siècle.
La Mauresse
Qui était cette religieuse noire,
cloîtrée dans le couvent de Moret ?
Le buste de Sisley
A la mort de Sisley, Monet organise
une exposition à Paris...
Quai des Orfèvres
S'il devait se résumer à un seul
numéro, ce serait le 36.
Rue marie Stuart
Elle porte le nom d'une reine au
destin tragique.
Rue des degrés
La " rue la plus courte " de Paris
n'a pas de numéro !
Le boulevard des italiens
Flâner sur les grands boulevards...
Boulevard du temple
Rue de Sévigné
Madame de Sévigné, la célèbre
épistolière a raconté comme elle se
sentait bien dans l'hôtel particulier de
la rue qui porte aujourd'hui son nom
Rue des Rosiers
La rue emblématique du quartier juif
est aussi le cœur de la gastronomie
traditionnelle
Rue des blancs manteaux
La rue de l'échafaud ? C'est ce que
dit la chanson écrite par Jean Paul
Sartre pour Juliette Greco.
Rue de la Huchette
À deux pas de Notre Dame de Paris,
les murs de la rue de la Huchette ont de
bonnes oreilles car le jazz retentit
depuis 60 ans...
Arènes de Lutèce
Nous sommes ici au cœur du 5e
arrondissement, le quartier le plus
ancien de Paris...
Rue de Nesle
Revenons sur "l'affaire de la tour de
Nesle" point de départ de la guerre de
100 ans !
Rue de Grenelle
Le ministère du Travail situé rue de
Grenelle à Paris a été le cadre d'un
événement qui marquera l'histoire.
Champs de Mars
Pendant des siècles, ici c'est un
champ de manœuvres pour les militaires.
Rue Royale
La rue de Chez Maxim's dont
l'aventure commence en 1893.
Avenue Montaigne
Le Triangle d'or - quartier des
affaires, de la finance et du luxe de
Paris...
Statue - Musée
Cette statue date de la fin du 19ème
siècle, preuve que ce quartier a une
longue histoire
Le Bassin Agam
Agam s'est installé en France en
1950. Créateur prolixe, il fut à
l'origine de la cinétique, l'Art du
mouvement.
L'esplanade
Ses origines remontent à Louis XIV
lorsqu'en 1670, Le Nôtre prolonge le
jardin des Tuileries d'une allée plantée
d'ormes..
La vigne
Oui, vous avez bien entendu : une
vigne à La Défense, en plein cœur du
quartier d'affaires. Elle a été plantée
en 2007 avec pour parrains Anne
Roumanoff et Bernard Laporte.
Takis
Ce bassin a été crée en 1988 par
l'artiste grec Takis. C'est un miroir
d’eau de 2600 mètres carrés.
La Défense 2
Le quartier accueille au quotidien
150 000 salariés dans plus de 3 millions
de m² de bureaux
Le Parc Diderot
D'une surface d’environ 1 hectare, il
a été conçu par l'un des plus grands
paysagistes du 20ème siècle : Alain
Provost.
Boulevard Circulaire
Les urbanistes de l'EPAD ont choisi
de mettre en application les principes
de Le Corbusier avec la séparation de la
circulation des piétons et des voitures.
Tours Aréva et Total
Construite en 1974, la tour Aréva est
souvent présentée comme l'une des plus
belles de La Défense. Roger Saubot et
François Julien, les deux architectes
disent avoir été inspirés par le film
2001 l'Odysée de l'Espace de Stanley
Kubrick.
Le Parvis et la Place de La Défense
On l'appelle l'araignée rouge. 15
mètres de haut. Elle a été installée en
1976. Calder a choisi lui même son
emplacement.
Notre Dame de Pentecôte
Son architecte Franck Hammoutène a
voulu qu'elle s'intègre le mieux
possible dans un environnement
monumental.
Le Cnit
Le Cnit, est ce grand bâtiment au
toit arrondi. Il a été inauguré en
septembre 1958 par le Président Coty et
le Général de Gaulle à l'époque
Président du Conseil.
Les Quatre Temps
En 1981, les 4 temps voient le jour.
On y trouve plus de 200 boutiques et un
hypermarché.
La Grande Arche 3600
La Grande Arche est inaugurée le 14
juillet 1989, le jour du bicentenaire de
la Révolution.
La Défense de demain
Ce grand quartier d'affaire va encore
continuer d'évoluer. Plus que jamais, on
pourra se passer de la voiture pour y
venir : en effet, d'ici 2020 le ligne E
du RER Eole arrivera jusqu'ici,
directement depuis la gare de St Lazare
La Joconde
La Joconde, oeuvre de Léonard de
Vinci
Les noces de Cana
Le Sacre de Napoléon
Le Sacre de Napoléon par David
Le radeau de la Méduse
Le radeau de la Méduse, oeuvre de
Géricault
La liberté guidant le peuple
La liberté guidant le peuple, oeuvre
de Delacroix
Le Régent
Le régent, le plus beau diamant du
monde !
La Vénus de Milo
La Vénus de Milo, statue grecque du
2ème siècle avant Jésus-Christ
La Victoire de Samothrace
La Victoire de Samothrace, statue
commémorative ou statue pour les Dieux ?
Le Scribe accroupi
Le Scribe accroupi, Antiquité
égyptienne...
Les Esclaves
Les Esclaves, oeuvre de Michel Ange
L'Angélus
Huile sur toile, 56 cm par 66 cm
Un enterrement à Ornans
Huile sur toile, 3,15 m par 6,68 m
Le déjeuner sur l'herbe
Huile sur toile, 2,08 m par 2,64 m
La classe de danse
Huile sur toile, 85 cm par 65 cm
Bal au Moulin de la Galette
Huile sur toile, 1,31 m par 1,75 m
La Cathédrale de Rouen
Série de 5 tableaux, huile sur toile,
environ 100 cm par 70 cm pour les 5
tableaux
La chambre de Van Gogh à Arles
Huile sur toile, 57,5 cm par 74 cm
Les Baigneurs
Huile sur toile, 22 cm par 35,5 cm
La Danse au Moulin Rouge
Huile sur toile, 2,98 m par 3,16 m
La Porte de l'Enfer
Haut Relief en plâtre, 5,20 m par 4 m
Notre-Dame de Paris
Dans son roman "Notre Dame de Paris"
Victor Hugo a le mot juste.
Saint-Germain des Prés
Ce quartier, ce village disent
certains, est célèbre dans le monde
entier.
Sacré Coeur
Vous savez pourquoi le Sacré-Cœur est
perché sur cette butte à 129 mètres
d'altitude ?
Beaubourg
Le président Georges Pompidou
imagine-t-il le succès qu'aura ce lieu ?
Musée du Quai Branly
Un lieu dédié aux arts, aux
civilisations non occidentales, caché
dans un jardin pas comme les autres...
Place du tertre
Depuis le 15ème siècle, la place du
Tertre n'a presque pas changé.
Eglise Saint Pierre
Le portail que vous voyez sur votre
droite s'ouvrait sur une vigne et le
pressoir de l'abbaye.
Rue Cortot (musée)
Au numéro 4 de la rue Corott, une
plaque rappelle que le musicien Erik
Satie habita à cet endroit.
Le lapin Agile
Le clos Montmartre a été planté dans
les années 30 en souvenir des vignes qui
couvraient la butte.
Square Dalida
Dalida a vécu 25 ans à Montmartre.
Place Marcel Aymé
A Montmartre, Marcel Aymé et le beau
Jean Marais ne passaient pas
innaperçus...
Bateau Lavoir
Le circuit des Cars Rouges

Tour Eiffel
-
Arrêt :
- quai Branly, en face du Pont d'Iéna
Pour y aller :
-
 Bir
Hakeim
-
 Champs
de Mars - Tour Eiffel
-
Dernier tour complet :
- 16h20
En bref
Conçue en 1889 par Gustave Eiffel, la Tour Eiffel devait être la
pièce maîtresse temporaire de l'Exposition universelle, qui
marquait le centenaire de la Révolution Française.
Mais elle ne fut pas démontée et resta, pendant plus de 40
ans, l'édifice le plus haut du monde, culminant à 301,80 m.
Composée de 18 000 éléments maintenus par 2 millions de
rivets, elle est devenue l'un des monuments les plus connus au
monde.
Champ de Mars
-
Arrêt :
- avenue Joseph Bouvard
Pour y aller :
-
 Ecole
Militaire
-
 Champ
de Mars - Tour Eiffel
-
Dernier tour complet :
- 16h25
En bref
Ancienne plaine de Grenelle située entre la façade
septentrionale de l'Ecole militaire et la Seine.
Autrefois affecté aux manoeuvres et aux revues militaires,
cet emplacement accueillit les Expositions universelles ou
internationales de 1867, 1878, 1889 (construction de la Tour
Eiffel), 1900 et 1937.
C'est là aussi que fut célébrée la fête de la Fédération, le
14 juillet 1790.
Autres monuments à proximité :
- Hôtel des Invalides/Tombeau de Napoléon
- Ecole Militaire
- Musée Rodin
*
Louvre
-
Arrêt :
- près du Pont des Arts
Pour y aller :
-
Dernier tour complet :
- 16h46
En bref
Château médiéval, palais des rois de France, musée depuis deux
siècles, le palais du Louvre développe son architecture sur plus
de 800 années d'histoire.
Le musée du Louvre contient à l'heure actuelle une des plus
importantes collections d'art au monde. Depuis 1989, la Pyramide
du Louvre en constitue son entrée principale.
Autres monuments à proximité :
- Pyramide du Louvre*
- Jardin des Tuileries
- Conciergerie
*Pyramide du Louvre:
La Pyramide de Pei est l'entrée principale du musée du Louvre.
Imaginée par l'architecte Ieoh Ming Pei en 1983 et inaugurée en
1989, l'élégante Pyramide de verre, avec sa charpente en
aluminium et inox, est haute de 21,64 m. C'est à la fois une
belle réalisation architecturale, d'une grande sobriété, et une
solution fonctionnelle pour accéder au Grand Louvre par un
sous-sol clair et spacieux.
Orsay
-
Arrêt :
- 9 place Henri de Montherlant
Pour y aller :
-
Dernier tour complet :
- 17h12
En bref
Musée national ouvert en 1986 dans l'ancienne gare d'Orsay
(1898), sur la rive gauche de la Seine, face aux Tuileries.
Il réunit les oeuvres picturales des années 1848 à 1905
environ (fin du romantisme, académisme, réalisme,
impressionnisme, symbolisme, nabis).
Les collections et surtout, les expositions temporaires ne se
limitent pas à la peinture, à la sculpture et aux arts
graphiques, mais abordent les arts appliqués, la photographie,
l'architecture.
Grand Palais
-
Arrêt :
- avenue Winston Churchill
Pour y aller :
-
  Champs-Elysées
Clémenceau
-
Dernier tour complet :
- 18h03
En bref
Le Grand Palais est un lieu d'exposition majeur d'une superficie
de 40 000 m2 ayant déjà accueilli plus d'un million de
visiteurs. De 1897 à 1900 nos trois grands architectes français,
Deglane, Louvet et Thomas ont fondé ce vaste édifice avec ses
beaux parcs.
Autres monuments à proximité :
- Petit Palais
- Place de la concorde
Trocadéro
-
Arrêt :
- au coin de l'avenue Paul Doumer
Pour y aller :
-
Dernier tour complet :
- 16h05
En bref
Construit dans le cadre de l'Exposition universelle de 1900, le
Palais de Chaillot donne, d'un côté sur la Place du Trocadéro et
de l'autre, sur les Jardins du Trocadéro. Cette superbe
construction rassemble les trois musées de l'Homme, de la
Marine, et des Monuments Français.
Les Jardins du Trocadéro, réputés pour leurs très belles
fontaines, s'étendent de la colline de Chaillot jusqu'au Pont
d'Iéna.
Autres monuments à proximité :
- Musée de la Marine
- Petit Palais
- Place de la Concorde
Votre arrivée à
l'aéroport........
Vous atterrirez à l’un des principaux aéroports parisiens, Paris-Charles
de Gaulle ou Paris-Orly, ou peut-être à celui de Paris-Beauvais,
spécialisé dans les vols économiques.
Les aéroports sont tous très bien reliés à la capitale. Pour des raisons
de sécurité, les aéroports parisiens ne sont plus équipés de consignes.
Paris-Charles de Gaulle (CDG)
Informations (24h/24, 7j/7) : 0 892 68 15 15 (0,34 €/mn)
Voir www.adp.fr
Paris-Orly (ORY)
Informations (6h -23h45, 7j/7) : 0 892 68 15 15 (0,34 €/mn)
Voir www.adp.fr
Paris-Beauvais (BVA)
Informations (8h-22h30, 7j/ 7) : 0 892 682 066 ou 0 892 682 073 (0,37 €
/mn)
Voir www.aeroportbeauvais.com

Arrivée/Départ : aéroport Paris-Charles de Gaulle
A 23 km au nord de Paris par l’autoroute A1.
Information – horaires vols
Aéroport : 0 892 68 15 15 (0,34€/min) / www.adp.fr
Standard : 01 48 62 22 80
Douanes : 01 48 62 62 85
Police 24h/24 : 01 48 62 31 22
Infos pratiques sur l'aéroport : http://cdgfacile.com
En bus
* Cars Air France : 0 892 350 820 (0,34 €/mn)
Voir cars-airfrance.com
Ligne 2 : tous les jours de 5h45 à 23h, toutes les 15 min.
Au départ de :
Terminal 1, sortie 34 (niveau arrivée)
Terminal 2A et 2C, sortie 5
Terminal 2B et 2D, sortie 6
Terminal 2E et 2F, sortie 3 de la galerie
A destination de :
Porte Maillot (boulevard Gouvion-Saint-Cyr, métro/RER Porte Maillot) et
place Charles de Gaulle-Etoile (avenue Carnot, métro/RER Charles de
Gaulle-Etoile).
Ligne 4 : tous les jours de 7h à 21h, toutes les 30 minutes.
Au départ de :
Terminal 1, sortie 34 (niveau arrivée)
Terminal 2A et 2C, sortie 2 du 2C
Terminal 2B et 2D, sortie 2 du 2B
Terminal 2E et 2F, sortie 3 de la galerie
A destination de :
Gare Montparnasse (rue du Commandant Mouchotte, métro
Montparnasse-Bienvenüe) et Gare de Lyon (boulevard Diderot, métro/RER
Gare de Lyon).
Les billets (12 € pour la ligne 2 et 12 € pour la ligne 4) sont en vente
dans les comptoirs Air France ou directement auprès du chauffeur. Tarif
réduit : 6 €.
* Roissybus : 0 892 68 77 14 (0,34 €/mn) Tous les jours de 6h à 23h,
toutes les 15 à 20 minutes.
Au départ de :
Terminal 1, sortie 30 (niveau arrivée)
Terminal 2A et 2C, sortie 9 du 2A
Terminal 2B et 2D, sortie 11 du 2D
Terminal 2E et 2F, entre les sorties 3 et 5 de la galerie
Terminal 3, devant le terminal
A destination de :
Opéra (rue Scribe, métro Opéra, RER Auber)
Les billets (environ 8 €) sont en vente auprès du chauffeur. Les pass
couvrant les zones 1 à 5 (sauf le Mobilis) sont également acceptés. Vous
pouvez vous les procurer aux guichets et billetteries automatiques des
stations RER.
* Bus 350 : 0 892 68 77 14 (0,34 €/mn) Tous les jours de 5h50 à 21h30,
toutes les 20 à 30 min. A destination de : gare de l’Est (métro Gare de
l’Est)
Les billets (environ 4 €, soit 3 tickets à l’unité) sont en vente auprès
du chauffeur. Les pass couvrant les zones 1 à 5 (sauf le Mobilis) sont
également acceptés. Vous pouvez vous les procurer aux guichets et
billetteries automatiques des stations RER.
* Bus 351 : 0 892 68 77 14 (0,34 €/mn) Tous les jours de 6h30 à 21h30,
toutes les 30 minutes. A destination de : place de la Nation (métro/RER
Nation)
Les billets (environ 4 €, soit 3 tickets à l’unité) sont en vente auprès
du chauffeur. Les pass couvrant les zones 1 à 5 (sauf le Mobilis) sont
également acceptés. Vous pouvez vous les procurer aux guichets et
billetteries automatiques des stations RER.
* Bus Noctilien
Tous les jours de 0h à 4h30 au départ de Paris-Charles de Gaulle vers
Paris, de 23h35 à 5h07 au départ de Paris (Place du Châtelet ou Gare de
l'Est) vers Paris-Charles de Gaulle. Toutes les heures.
Au départ de :
Terminal 1, sortie 12 (niveau arrivée)
Terminal 2F, sortie 2.03 (niveau départ)
Terminal 3, gare routière de Roissypole
A destination de :
Place du Châtelet (lignes N 120 et N 121) ou Gare de l'Est (N 140)
Tarif : selon le nombre de zones tarifaires traversées (1 ticket = 1,40
€). Tickets en vente auprès du chauffeur. Les pass couvrant les zones 1
à 5 sont également acceptés (sauf le Mobilis). Vous pouvez vous les
procurer aux guichets et billetteries automatiques des stations RER.
En train (navette ADP + RER B) : 0 892 35 35 35 (0,34€/min)
Départ des navettes gratuites ADP, tous les jours, toutes les 5 à 8
minutes, pour les gares RER de Roissypole et du Terminal 2 :
Terminal 1, niveau boutiquaire
Terminal 2A et 2C, sortie 8 du 2A
Terminal 2B et 2D, sortie 6 du 2B
Terminal 2E, sortie 2.06
Terminal 2F, sortie 2.08
Départ du RER B, tous les jours de 4h56 à 23h56, toutes les 4 à 15
minutes, des gares de Roissypole et du Terminal 2 :
A destination de : Gare du Nord, Châtelet-Les Halles,
Saint-Michel-Notre-Dame, Luxembourg, Port-Royal, Denfert-Rochereau, Cité
universitaire…
Temps de trajet estimé (navette ADP + RER B) jusqu’à Châtelet-Les Halles
: 45 minutes
Les billets (environ 8 €), tout comme les pass couvrant les zones 1 à 5
(attention, le Mobilis n’est pas accepté), sont en vente aux guichets et
billetteries automatiques des stations RER.
* D’autres services de navettes en minibus, notamment entre les
aéroports et les hôtels parisiens, sont à votre disposition sur simple
réservation. Pour plus d’informations sur les prestataires, veuillez
consulter nos fiches.
En taxi
Au départ de :
Terminal 1, sortie 20 (niveau arrivée)
Terminal 2A et 2C, sortie 6
Terminal 2B et 2D, sortie 7
Terminal 2E, sortie 1 de la galerie
Terminal 2F, sortie 0.11 (niveau arrivée)
Terminal 3, devant le terminal (hall arrivée)
Il faut compter en moyenne 40 € au tarif de jour (7h à 19h) et 45 € au
tarif de nuit (19h à 7h), ainsi que le dimanche et les jours fériés,
pour un trajet jusqu’au centre de Paris dans des conditions normales de
circulation. Pour les bagages encombrants, un supplément de 0,90 € par
bagage vous sera demandé.
Arrivée/Départ : aéroport de Paris-Orly
A 14 km au sud de Paris par l’autoroute A6.
Information – horaires vols
Aéroport : 0 892 68 15 15 (0,34€/min) / www.adp.fr
Standard : 01 49 75 15 15
Douanes : 01 49 75 78 51
Police 24h/24 : 01 49 75 43 04
Centre affaires: 01 49 75 12 33
En bus
* Cars Air France (ligne 1) : 0 892 350 820 (0,34 €/mn)
Voir cars-airfrance.fr
Tous les jours de 6h à 23h30, toutes les 15 minutes.
Au départ de :
Terminal Sud, sortie K
Terminal Ouest, sortie D (niveau arrivée)
A destination de :
Gare Montparnasse (rue du Commandant-Mouchotte, métro
Montparnasse-Bienvenüe) et Invalides (terminal Air France, métro/RER
Invalides).
Les billets (11,50 €) sont en vente dans les comptoirs Air France ou
directement auprès du chauffeur. Tarif réduit : 4 €.
* Orlybus : 0 892 68 77 14 (0,34 €/mn) Tous les jours de 6h à 23h30,
toutes les 15 à 20 min.
Au départ de :
Terminal Sud, sortie H
Terminal Ouest, sortie D (niveau arrivées)
A destination de :
Place Denfert-Rochereau (métro/RER Denfert-Rochereau)
Les billets (environ 6,40 €) sont en vente auprès du chauffeur. Les pass
couvrant les zones 1 à 4 ou 1 à 5 (sauf le Mobilis) sont également
acceptés. Ils sont disponibles aux guichets et billetteries automatiques
RATP des aérogares Sud et Ouest.
En train
* Orlyval + RER B : 0 892 68 77 14 (0,34 €/mn)
Départ de l’Orlyval, tous les jours de 6h à 23h, toutes les 4 à 8
minutes, pour la gare RER d’Antony :
Terminal Sud, sortie K
Terminal Ouest, sortie A (niveau départ)
Départ du RER B, tous les jours de 5h08 à 0h12, toutes les 4 à 15
minutes, de la gare d’Antony :
A destination de :
Cité universitaire, Denfert-Rochereau, Port-Royal, Luxembourg,
Saint-Michel-Notre-Dame, Châtelet-Les Halles, Gare du Nord…
Temps de trajet estimé (Orlyval + RER B) jusqu’à Châtelet-Les Halles :
35 minutes
Le billet spécial Orlyval + RER B coûte 9,85 € (7,60 € si vous prenez un
billet Orlyval seul jusqu’à Antony). Le Paris Visite, zones 1 à 5, est
le seul pass accepté. Il est disponible, comme le billet Orlyval, aux
guichets et billetteries automatiques RATP/Orlyval des aérogares Sud et
Ouest. Tarif réduit : 4,50 €.
* Navette ADP + RER C : 0 890 36 10 10 (0,34 €/mn)
Départ des navettes ADP (6,20€), tous les jours, toutes les 15 à 30 min,
pour la gare RER de Pont de Rungis :
Terminal Sud, sortie G
Terminal Ouest, sortie G (niveau arrivée)
Départ du RER C, tous les jours de 5h45 à 23h15, toutes les 15 à 30
minutes, de la gare de Pont de Rungis :
A destination de :
Bibliothèque François Mitterrand, Gare d’Austerlitz,
Saint-Michel-Notre-Dame, Musée d’Orsay, Invalides, Pont de l’Alma, Champ
de Mars-Tour Eiffel, Javel, Boulevard Victor…
Les billets (environ 5 €), tout comme les pass couvrant les zones 1 à 4,
sont en vente aux guichets et billetteries automatiques de la gare et
des aérogares Sud et Ouest.
* D’autres services de navettes en minibus, notamment entre les
aéroports et les hôtels parisiens, sont à votre disposition sur simple
réservation. Pour plus d’informations sur les prestataires, veuillez
consulter nos fiches.
En taxi
Au départ de :
Orly Sud : sortie livraison bagages
Taxis parisiens, sortie M
Taxis banlieue, sortie L
Orly Ouest : niveau arrivée
Taxis parisiens, sortie I
Taxis banlieue, sortie H
Il faut compter en moyenne 25 € au tarif de jour (7h à 19h) et 30 € au
tarif de nuit (19h à 7h), ainsi que le dimanche et les jours fériés,
pour un trajet jusqu’au centre de Paris dans des conditions normales de
circulation. Pour les bagages encombrants, un supplément de 0,90 € par
bagage vous sera demandé.
Arrivée/Départ : aéroport de Paris-Beauvais
A 1h de Paris par l’autoroute A16.
En bus (liaison spéciale Beauvais/Paris-Porte Maillot)
Uniquement à la disposition des personnes munies d’un titre de transport
aérien.
Tous les jours, toutes les 15 à 30 minutes après l’heure d'arrivée de
votre vol.
Au départ de : parking de l’aérogare
A destination de : Paris-Porte Maillot (1, boulevard Pershing, métro/RER
Porte Maillot)
En TER
De la gare de Beauvais, vous prendrez un TER (Train Express Régional)
jusqu’à la gare du Nord à Paris (métro Gare du Nord, RER Magenta). Vous
serez assuré d’un départ pour Paris tous les jours entre 6h30 et 20h.
Comptez de 30 minutes à 1h30 entre chaque train et un peu plus de 10 €
pour un aller simple.

Comment venir en
Cars......
La gare routière internationale
C’est le rendez-vous des jeunes globe-trotters, aux portes de Paris et à
20 minutes du centre en métro. Inaugurée en 1993, c’est la plus grande
gare routière d’Europe. Elle offre des services comparables à ceux des
grandes gares ferroviaires et des aéroports.
Des consignes électroniques y sont à votre disposition, aux heures
d’ouverture de la gare. Attention, elles peuvent être momentanément
fermées pour raisons de sécurité.
Gare routière internationale de Paris-Gallieni
28, avenue du Général-de-Gaulle (Bagnolet)
Ouverture : de 6h à 23h
Métro : ligne 3, arrêt « Gallieni »

Les compagnies d’autocars
Elles font de Paris le carrefour de toutes les routes européennes. Que
vous soyez anglais, polonais ou italien, une multitude de départs
quotidiens attendent près de chez vous, pour vous permettre enfin
d’apercevoir la Tour Eiffel. Reportez-vous à nos fiches pour le détail
de l’offre de chaque prestataire.
Airport Van
Airport Van / Paris Green Car
Transport routier de voyageurs / Monospace, minivan et minibus
Buttes-Chaumont – Belleville – Ménilmontant (PARIS 20)
Un moyen de transport rapide, efficace et économique pour vous déplacer
entre...
+ Infos
Eurolines
Eurolines
Autocars-lignes France/Europe /
Qui sommes-nous ? Premier transporteur européen low-cost par car avec
500 destinations...
GULLIVERS AUTOCARS
Autocars-lignes France/Europe /
Marais / Les Halles (PARIS 03)
IBERBUS
Autocars-lignes France/Europe /
PARIS 12
POLKA SERVICE
Autocars-lignes France/Europe /
Marais / Les Halles | Opéra/ Grands boulevards | Champs-Elysées / Musée
du Louvre (PARIS 01)
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